mardi 28 septembre 2010

Retour à la civilisation (post très/trop tardif)

Après 2 semaines loin de ma chère et tendre Toutoune, nous nous retrouvons à Buenos Aires pour terminer en beauté le voyage !
Au programme: défaite de l'équipe d'Argentine Plaza San Martin (merci Toutoune, tu nous a porté chance!!); derniers achats, plateaux de sushis, mais surtout, le tant évoqué pendant ce voyage : GRAN BIFFE DE CHORIZO de Las Cabras (qui est "comme ça" et même plus grand!!)

D'aucun vous diront que je ne suis même pas capable de le manger, il ne faut pas croire tout ce que l'on raconte (certains diraient à juste titre : MENTIRAS!!)
La dernière soirée à Buenos Aires ne sera pas des moindre ! Nous retrouvons entre autres Herman et Shanon (nos autostoppeur de patagonie pour ceux qui suivent : c’était la question piege de la fin d'émission ! ) Et profitons d'un concert endiablé de La Bomba, qui s'est évidemment terminé au Bella Gamba !


C'est un jour gris et humide que nous prenons notre ultime taxi vers Ezeiza, Aéroport International.
Aucun problème de douane cette fois ci, même les 2 chapeaux et le ridicule qui va avec sont passés !
Retour en France sous une chaleur suffocante. Il est temps pour nous d'enfourcher short, tongues et autres jupes légères et de s'habituer à nouveau à la vie à la française.

Mea culpa, ce post arrive avec un peu de retard (vous savez, la technologie et nous ça fait deux...) (3 mois, c'est bien ce qu'il faut pour s'y remettre...)
Merci à tous d'avoir suivi le blog, ça nous a pas mal poussé de voir que vous appréciez les récits. C'est ce que nous cherchions à faire : partager avec vous ces moments inoubliables.

Un merci tout particulier à Adri, fidèle commentateur qui nous a toujours bien fait rire.


Un autre grand merci à notre Steph national (et son Fifi lointain) qui nous a encore si gentiment accueilli et qui nous fait toujours autant rire! (all my loving, I will sent to youu houhouuu ;) )


Et si vous partez en Amérique du Sud, n'hésitez surtout pas à nous contacter, c'est avec une joie immense que nous vous donnerons de plus amples détails et autres astuces !!

En espérant que ces quelques récits vous auront donné envie de vous envoler vers d'autres contrées. Ce fut pour nous une aventure incroyable et merveilleuse qui vaut tout l'or du monde (mais qui heureusement ne l'a pas coûté.... ;) )

jeudi 1 juillet 2010

San Pedro de Atacama

Il m'aura quand même fallut 2 jours et 2 nuits de voyages en bus, taxi-moto et taxi pour finalement arriver dans le désert d'Atacama ! Mais le lieu vaut tous les détours !
Nichée au pied de volcans et de cordillères de sel, dominant le désert et le salar d'Atacama, la vie du village de San Pedro parait un peu irréel au premier abord. Mais en tant qu'un des lieux les plus fréquentés du Chili, la réalité économique du tourisme nous rattrape vite ! Entre les lodges 5 étoiles et les hostels campings, mon choix a été vite fait et j'ai profite du gros feu de cheminée de l'hostel tous les soirs ! Parce que ici encore, entre l'altitude et le plein hiver, on se pèle !

Je vais passer sur l'ambiance ultra touristique des rabatteurs qui te suivent dans la rue, des prix en dollars (et même en dollars ça reste exorbitant !) et autres détails d'une vie de village qui n'est plus vraiment chilien pour vous parler des alentours !
D'abord la Vallée de la Luna, dans des roches claires, des paysages extraterrestres arides où le coucher de soleil donne des teintes incroyables aux nuages ! La Vallée de la Muerte avec ses roches rouges orangées et ses canyons dantesques ( bon désolée pas de photos j'y étais de nuit ou à cheval). Les lacs altiplanicos, faisant un peu penser à la Bolivie par l'altitude et la pureté des paysages ! Les flamants roses sont au rendez vous et au lever de soleil la lune demeure visible quelques instants de plus pour ceux qui se lèvent tôt ... Et enfin, après être passé par les ruines du villages indiens, j'ai traverse à cheval le plateau de la cordillère de sel... De là haut j'ai profité d'une vue panoramique sur la vallée et les volcans alentours ! Magique ! Sans parler de la redescente par les dunes de sables ... mémorable !

Mais San Pedro c'est aussi un endroit un peu bizarre... les voitures, moteur éteint, sont capables de remonter des pentes à certains endroits de la route ( mystère scientifique mais sensation assez bizarres quand même ! ). Le lever de lune a lieu en même temps que le coucher de soleil ! On peut donc avoir la chance d'admirer les deux astres en même temps ! Certains canyons de sel se mettent à "craquer" lorsque la nuit tombe, le changement de température est tellement brutal que les cristaux de sel qui constituent les parois "craquent" et ces bruits résonnent dans les canyons... impressionnants !


Tout ça pour dire que la dernière étape du voyage s'est deroulée dans un cadre incroyable et magique avec une fois de plus des rencontres internationales très sympathiques ! Je vous laisse profiter des photos !

Cote pacifique du sud péruvien

C'est après une longue nuit en bus riche en films bien américains que j'atterris à Huacachina !
Petite oasis perdue au milieu des dunes de sables du désert péruvien, ce petit village, autrefois retraite de la population aisée de Lima a conservé une certaine classe malgré l'abandon de plusieurs hôtel particuliers. Des palmiers entourent le lac central et des barques sont à disposition pour balade en amoureux !
Mais l'attraction principale dans ce cadre idyllique reste quand même le sandboard et le buggy ! Sous la conduite experte de notre guide nous partons dans les dunes comme un wagon fou de parc d'attraction (bon là on mange un peu de sable aussi), paysages assez incroyables ! Il choisit des pentes de plus en plus raides pour que nous les descendions en sandboard debout ou allongé selon les goûts ! (Poup désolée de t'avouer que tu loupes vraiment quelquechose là ! ;p ) Évidemment le sable ne permet pas de glisser aussi vite que la neige européenne mais les sensations sont quand même bien sympa !

Étape suivante du désert péruvien : Paracas et sa réserve naturelle !
Bon j'avoue tout de suite que mes espoirs de bains dans l'océan pacifique, n'ont pas été réalisables ! Le plein hiver au Pérou ce n'est quand même pas la neige mais c'est trop froid pour moi ! J'ai malgré tout profité au maximum des hamacs, couchers de soleil et ballades sur la plage mais ni bronzage ni baignade !

La visite des Îles Ballestas m'a permis de retrouver nos amis les pingouins et les lions de mer ainsi que multitude d'oiseaux marins déchaînes par le nombre de crevettes et de crustacés présents à cette période de l'année ! On a aussi admiré la figure de Candélabre, tracé dans le sable (même principe que les lignes de Nazca) par on ne sait qui et on ne sait pas pourquoi mais ça fait plus de 200 ans qu'elle reste incrustée dans la paysage. Paracas c'est aussi la rencontre avec les pélicans apprivoisés du port ! Impressionnants par leur corpulence et leur façon d'engloutir les poissons (leur haleine s'en fait ressentir ! ).

Plus tard la visite de la réserve en elle même plonge dans un paysage désertique quasiment lunaire oú la proximité de l'océan pacifique étonne toujours ! On se ballade sur les plages aux innombrables coquillages et restes marins (c'est la qu'on s'aperçoit que les fonds marins européens sont bien plus pauvres ! ). Mais en tout cas les spécialités péruviennes á base de coquillages et poissons frais ... sont délicieuses !

Une étape ensoleillée à basse altitude oú j'ai pu retrouver le bruit des vagues et qui fut bien agréable !

Cuzco, cité inca !

Cuzco a toujours l'air en fête !
Je ne sais pas si nous avons eut particulièrement de chance sur la saison mais il n'y a pas eut une journée ou l'on s'est baladé dans la ville sans voir de cortège de danse ou de musicien. Ils sont tous plus dévoués les uns que les autres dans les chorégraphies quelque soit leur âge ou l'allure de leur costumes. Pour notre dernier jour on a même eut le droit à un défilé de chars plus haut les uns que les autres (tant qu'ils peuvent passer sous les fils électriques sans se casser ! ) Et le plus étonnant c'est que le public ne se lasse pas ! Tous les jours il y a foule et banderoles sur les trottoirs acclamant petits ou vieux déguisés !

Mais Cuzco c'est aussi le mélange architecturale du style incas aux lourds murs trapézoïdaux avec le raffinement colonial des balcons de bois taillés et vernis. La Place des armes entoure fièrement une église et une cathédrale et les balcons au dessus des arcades offrent une jolie vue ensoleillée sur la place. Nous sommes allés jusqu'au Christ aux yeux fous pour profiter de la vue sur la ville et la vallée et nous nous sommes cultivés en visitant le couvent Santo Domingo avec les jardins, tableaux anciens et expo d'art contemporains.

Cuzco ça aura aussi été les nombreux comedor et pisco sour oú on aura goûté aux spécialités péruviennes essayant laborieusement d'éviter le riz et les patates. Tout en découvrant la passion de certaines familles de l'hostel pour Disney Chanel nous aurons profiter à fond de la cite incas par excellence !


C'est aussi à Cuzco que nos chemins se séparent. Le sang argentin qui coule dans les veines de Poup l'a rappelé pour passer les dernières semaines de ce voyage a Buenos Aires. De mon cote n'ayant pas tout à fait étanché ma soif de voyage, je continue le périple vers la cote pacifique du Pérou espérant pouvoir enfin sortir tongs et maillots de bains...
Mais pas de panique, aucun désaccord entre nous, juste des envies différentes pour les derniers moments de notre voyage !

jeudi 24 juin 2010

Macchu Picchu: que maravilloso!

Je ne connais pas les criteres de l’UNESCO pour définir ce qui est ou n’est pas une merveille du monde mais ce qui est sur c’est que le site du Macchu Pichu est vraiment incroyable…

Perché sur des sommets vertigineux recouverts de vegetation tropicales, insoupconnable depuis la vallée, on comprend facilement que le Macchu Pichu soit resté des centaines d’années dans l’oubli.
Je ne sais pas si le plus impressionant est de savoir que des centaines d’hommes et de femmes ont construits une cité dans un lieu pareil ou de savoir qu’ils y ont vécus toute leur vie. En tout cas on pourrait rester des heures a admirer les restes de cette cité au milieu de ce paysage incroyable !

Pour profiter pleinement du Macchu Pichu il faut se lever tot … tres tot et avoir des gambettes en pleine forme pour les innombrables marches incas qui nous attendent ! Une fois que les formalité de bus, billets et poincons sont validés on commence la journée par l’ascension du Wayna Pichu. Ce mont qui domine le site du Macchu pichu est réservé aux 400 premiers visiteurs qui souhaitent profiter de la vue plongeante sur la vallée et le Macchu Pichu. Les places s’arrachent donc avant le lever du soleil ! On passe une bonne heure a gravir le sentier tracé par les incas, retrouvant les pierres taillées pour leur pas, avant d’arriver au sommet plutôt etroit où il est difficile de trouver une place. La vue est incroyable, d’un coté les monts vertigineux aux sommets enneigés, de l’autre la cité du Macchu Pichu en forme de condor, dont la plupart des terrasses sont construites, on ne sait comment au dessus du précipice ! On redescend de ce mont en passant par une caverne et un temple de la lune tout autant isolé et paradisiaque avant de retrouver le sentier menant au Macchu Pichu.

Le soleil maintenant bien haut (on a passé quand meme plusieurs heures a suer sur le sentier incas, a se demander comment les habitants pouvaient parcourir ces chemins plusieurs fois par jour !) on profite des ruines du Macchu Pichu sous un soleil de plomb ! Parcourant les rues entre quartiers residenciels, places centrales, lieux de prieres, terrasses agricoles, carrieres de pieres et les nombreuses fontaines ou coulent toujours de l’eau… la vue est incroyable et la prouesse de vivre dans ces conditions ici tout autant ! Bon j’arrete d’essayer de decrire ce lieu incroyable et vous laisse profiter des photos !

Mais si le Macchu Pichu est resté oublié de longues centaines d’années, il ne l’est plus maintenant et les 2500 touristes qui viennent le visiter chaque jours modifient non seulement le paysage mais aussi et surtout toute l’economie de la région ! Je crois que l’on peut dire sans trop exagéré que se rendre au macchu pichu avec un budget de veritables backpacker tient un peu du calvaire !

Aguas Calientes, ultime point de départ pour le Macchu pichu est située au fond d’une vallée, sans route ni moyen de transport autre que le train. Les 2 compagnies qui gerent les transports ferroviaire, appliquent forcement les tarifs qui leur font plaisir et annoncent d’ailleurs tous leur prix en dollars. Pour vous donner une idée, un aller retour d’Aguas Calientes à Piscacucho (dernier village de la vallée accessible en voiture), 1h30 de train, 200 soles. Somme qui permet à n’importe quel touriste de traverser le Pérou du nord au sud en bus …
Hormis cette voix ferrée, le fameux chemin de l’inca tracé il y a des centaines d’années permet de rejoindre le Macchu pichu en 4 jours a partir de Piscacucho. Mais cette randonnée ne se realise qu’avec des agences qui prennent les reservations 3 à 4 mois à l’avance avec des prix … aussi indiqués en dollars. Donc ceux qui ne sont pas satisfait par ces deux solutions peuvent se risquer à rejoindre Aguas Calientes à pied en suivant les rails… c’est evidemment ce que nous avons fait ! Et bien si vous vous posez la question, sachez que marcher le long d’une voie ferrée n’est pas du tout agréable meme au milieu d’une jolie vallée pleine de ruines incas ! Et sachez aussi que si vous posez une question à plusieurs peruviens vous n’aurez jamais la même reponse, c’est uniquement en faisant les experiences par vous-même que vous saurez si l’un vous a repondu quelque chose d’a peu pres vraisemblable !

Dans tous les cas on est revenus à Cuzco entiers et courbaturés, le portefeuille bien allegés par notre retour en train mais au moins nous avons evité les mouvements de greves qui ont bloqué la région pendant 2 jours !

Arequipa, la belle blanche

Après avoir traversé les plaines désertiques du sud du Pérou nous découvrons Arequipa, nichée entre les volcans et sa nappe de pollution. Ville importante du Pérou, les bâtiments témoignent de la richesse actuelle et passée de la ville. La cathédrale incroyable, siégeant sur la place centrale au milieu des arcades avec les volcans en arrière plan explique la fierté des habitants pour leur ville !

Nous passerons quelques jours à nous balader dans la ville, à se faire accoster par un nombre incalculable de rabatteurs nous proposant toute activités touristiques possibles. Mais nous gardons notre bonne humeur et en s’éloignant des rues touristiques nous trouvons rapidement la véritable ville péruvienne avec ses marchés et innombrables boutiques ! Nous découvrons, dans de véritables restaurant péruviens, les ceviches (poissons marinés), maïs grillés et autres boissons intéressantes. Nous rencontrons aussi Leopoldo, coiffeur incroyables qui manie rasoir et ciseau comme un as du haut de ses 81 ans ! Son associée se débrouille plutôt bien niveau coiffure et offre à Poup un nouveau look tressés qui soulèvera de nombreuses acclamations péruviennes !

Le Canyon de la Colca, second canyon du monde par sa profondeur, attire toute l’animation de la région. Nous avons passé une journée à profiter des paysages en terrasses et des villages de la région. Mais le plus impressionnant est l’heure que nous avons passé à admirer les vols de condors des Andes ! Ces oiseaux incroyables d’1m80 de hauteur et 3 m d’envergure (bon dixit par le guide à qui je ne confierai pas grand-chose non plus) passent leur matinée à voler au dessus d’un apique devenu un mirador. Une dizaine d’oiseau immenses passent en planant au dessus de nos têtes faisant des cercles et profitant des courants d‘airs ascendants. De loin il paraissent majestueux et impressionnants mais de près, leur ressemblance avec les dindons retire toute notion de classe que l’on aurait pu supposer ! En tout cas, pas évident à prendre en photos !

Notre dernière journée à Arequipa a été sous le signe de la culture : le couvent de Santa Catalina, village a l’intérieur de la ville où des centaines de sœurs ont vécus isolées pendant prés de 400 ans, se dévouant à la prière. Nous avons visité les cellules dans lesquelles elles vivaient, comprenant leur mode de vie et bien sur les nombreuses chapelles !

Nous quittons Arequipa pour Cuzco par un bus de nuit incroyablement confortable (on a même eut un repas et une couverture !). On devrait y retrouver Christophe et Aurélie qui s’y sont installés depuis plusieurs semaines et ont donc surement de bons plans à nous indiquer ;)

lundi 14 juin 2010

Lac Titicaca

La lac Titicaca, un des plus haut lac navigable du monde, est à la frontière entre le Pérou et la Bolivie, perché à plus de 3800 mètres d’altitude ; il a été le bassin de nombreuses civilisations au cours du temps.

Nous quittons définitivement La Paz par un bus bolivien très confortable (incroyable! ) en direction de Copacabana. Apres quelques heures de route dont une traversée du bus sur un ferry « à la bolivienne » nous arrivons dans le village de Copacabana… rien à voir avec les plages brésiliennes, je confirme !
Nous nous baladons dans le centre et visitons le sanctuaire vraiment majestueux du centre de la ville. Posée sur les rives du lac Titicaca, la ville a une note de cité balnéaire, la chaleur en moins mais les lumières du coucher de soleil sur le lac sont quand même magnifiques ! C’est au petit matin, sous la brume et la pluie que nous prenons un bateau qui nous emmène sur l’Isla del Sol, paradis du coté bolivien. Heureusement le soleil se dévoile comme promis lorsque nous gravissons les premières marches de l’ile et nous aurons pour toute la suite de notre séjour un temps irréprochable ! Traversant l’ile du sud au nord nous aurons le temps de profiter des paysages avant d’arriver au soleil couchant dans le village du nord où nous passerons la nuit. Quoique le sentier est assez touristique, les habitants du village restent très autonomes et indépendants, c’est un plaisir de découvrir leur façon de vivre et de discuter avec eux ! De retour à Copacabana nous tombons en pleine fête d’anniversaire de la province… et donc en plein défilé ! Enfants, jeunes et adultes paraderont tour à tour dans un maximum de déguisement possible, de la tenue traditionnelle aux uniformes professionnels en passant par les chars et bien évidement tout cela au rythme des fanfares ! Dans ces moments là, on peut se mêler à la foule sans être perçu comme un touriste et s’impressionner avec eux des costumes !

C’est sur des airs de fanfares que nous quitterons la Bolivie, riches des paysages incroyables de ce pays !


Mais notre découverte du Lac Titicaca ne s’arrête pas là ! Apres avoir passé la frontière péruvienne, nous arrivons à Puno, ville importante toujours en bordure du lac. Nous partons pour deux jours de navigation sur la partie Nord du lac, visitant successivement les iles Uros, l’ile d’Amantani et l’ile de Taquile.
Les iles d’Uros, aussi appelées iles flottantes, sont les plus impressionnantes ; construites uniquement à partir de roseaux Totora et de cordes, les familles vivent en autonomie sur ces iles. Aujourd’hui subsistant grâce au tourisme pour la plupart, il reste des communauté se dédiant à la chasse et à la pèche mais la dégradation de l’environnement met leur survie en péril. Nous avons donc passé quelques heures sur une de ces iles où le habitants nous ont expliqué la construction des iles et leur façon de vivre, visitant leur maison et goutant à la Totora !
L’ile d’Amantani, ile naturelle où nous avons passé la nuit dans une famille aura aussi été l’occasion de découvrir les coutumes des populations y vivant ! Cuisine à base de toutes sortes de pommes de terres et soirées folkloriques plutôt animées ! L’ascension au sommet de l’ile aura été une fois de plus l’occasion d’un magnifique coucher de soleil profitant de la vue sur les chaines de montagnes boliviennes !
Enfin l’ile de Taquile aux airs helléniques nous accueillera pour une balade au milieu des villages, écoles et sentiers pavés profitant de la vue et d’une délicieuse truite grillée avant de reprendre le bateau pour rentrer sur Puno !


Le Lac Titicaca est décidément un endroit magnifique quelque soit le coté par lequel on le visite ! Un lac à cette altitude nous fait perdre un peu nos repères d’européens : la plage ne suffit pas à nous réchauffer et les nuits y sont froides ,même si le soleil tape décidément bien plus fort qu‘en Méditerranée !

Où sommes nous ?


Afficher Donde Estamos ? sur une carte plus grande

  © Blogger template 'Darken' by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP